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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 22:51

mille milliards les

arbres déguisés par

les images de papier

des parures des hommes

JMPlatier

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 21:36

épilogue

avec tant d’indices il est grand temps

de se préparer à quitter la scène

du crime

les indices donnés jour après nuit

collationnés répertoriés en une liste

à la Prévert dont un écrivaillon

affirmait il y a quelques années

le qualifier de poète le plus con

à la ronde du siècle

le plus con n’est pas celui qu’on croit

et on peut parfois regretter

que la mort des mots fasse

si peu attention à la vérité

je ne me moque pas

ni n’accuse sans procès d’intention

ni pièces à conviction

et cela ne m’amuse guère

de confier à tire larigot

sauf à regretter que l’autodestruction

malsaine malfaisante qui bride

et tue à petit feu le temps

qui passe et ses saisons de circonstance

alors qu’il suffirait de peu de choses

pour s’élever et rejoindre l’Eden

ici-bas sur terre quant aux cieux

nous ne sommes guère pressés

de les soulever de la paume

et l’homme petit au regard

de l’univers devient ce petit homme

enfant qui apprend à ses dépends

les liaisons délibérées

entre ce que nous sommes

et pourrions devenir

sans tomber dans le ridicule

du paraître des monstres

si la volonté s’affirmait en tous lieux

et moments actualisés pour rejoindre

la seule personnalité enfantée

du commencement à la fin

en résumé

le pouvoir s’est exilé de crainte

de subir des colères légitimes

de dieu du pape des hommes

ou pire de ses électeurs naïfs

impuissants qui n’ont su que déléguer

leur minuscule pouvoir

pour une si grande trahison

alors que les nuits apportent

leurs cortèges de morts neufs

quand le périmètre délimité de recherches

de preuves d’enquête et d’indices

qui ont pu orienter les diverses directions

de l’enquête qui ont été données dirigées puis

enfin retirées un nombre de fois incalculable

qu’on ne sait désormais plus qui fait quoi

et quand ni surtout qui détient la seule

et vraie responsabilité aujourd’hui dissoute

dans un néant proche de l’infini

qui décide

qui dirige

qui donne le cap

à une nation

qui en a

perdu jusqu’ici

son

nom

FIN

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 20:29

XXI - le 2 juin.

poser la question c’est d’abord y répondre

et je n’ose peindre ou poser la dérision des mots

dans l’évidence transmise de la page du jour

comme si une page nue s’offrait totalement à nos mondes disparus

une page nouvelle à réécrire dans la fureur du nouveau jour

acharné à naître ce jour imaginé fait de victoires

et de défaites un jour crucifié par notre ignorance repue et vaine

qu’avons-nous su dire et faire pour exister lors de chaque instant promis

ne sommes-nous pas suffisamment à l’étroit

dans le corps de nos vies muettes expertes sensibles

laissons-nous voir pour réellement percevoir

laissons-nous ressentir l’intuition qui nous guide

vers cet unique paradis qui nous protège

laissons-nous entendre les paroles amies

de cet amour qui seul nous grandit

beaucoup plus haut qu’on ne le pense

car il en faut de la patience à la lecture pour deviner quel a été

le moment le plus long en comparaison avec l’écriture

la pensée vole de ligne en ligne de marge en marge

plus vite encore que toutes les morts à venir

imaginables et évidemment possibles

en posant les limites à ce territoire

se construit le projet contre toute logique

cartésienne ainsi avancent les divisions du risque

des challenges à toute épreuve car personne

ne peut sauf miracle avoir la même idée au même instant

et hormis le plagiat juridiquement répréhensible il ne semble

pas possible que deux êtres valident la même phrase le même

récit à la même heure dans le même moment

celui de la guerre sans nom qui se dessine

à l’heure dans les rigoles du sang et

des larmes

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 12:15

XX - le 1er juin.

le prix de la revanche vendetta d’un autre temps inachevé

le prix légué ou délégué celui du rêve et du courage celui de

la force et d’un honneur disparu disséqué par deux générations

de connivence de désertion de discours ineptes et corrompus

pour le prix du pouvoir et de l’argent confisqué légalement

l’honneur du devoir de se salir les mains pour une juste cause

car le reste ne vaut pas grand-chose pas grand-chose sinon rien

car j’ignore combien de temps il aurait fallu vivre pour écrire

d’une autre manière pour décrire la peau des mots lever leur

âme première comme celle des enfants qui apparaissent soudain

sans faux semblant il aurait fallu dire décider exécuter les sentences

tendre la main aussi opportune d’un Don paisible car qu’attendre

de la vie sinon faire créer explorer inventer la beauté sans nom

non celle des dieux ignares arrogants sans figure ni faute humaine

le meurtrier aurait été un artiste qu’il ne s’en serait pas pris autrement

pour créer chaque nuit sans lune un nouveau spectacle n’apportant aucune

réponse sinon l’interrogation de la peur et la recherche de la raison pure

fantastique d’une autre saison en enfer livre fascistoïde s’il en est et cela

ne va pas faire plaisir à tout le monde universitaires à genoux devant

les grands enfants des siècles passés qui firent ce que eux n’ont jamais

osé faire faute de mieux ou de courage c’est selon la prise de terre

quelles origines et quels fondements ainsi se verraient autosaisir

tous les peintres sculpteurs des mots même le créateur de l’origine

celui venu de Cuba qui se nomme devant les hommes Andres

sculpteur exposé à La Habana et New York city aurait pu reproduire l’écheveau

d’os de crânes mélangés à la force des autres dans une catacombe

dantesque faite de silences observateurs et même la peintre Roxane

aurait pu dessiner par ordinateur les couleurs du sacrifice

et quel poète de quelle hauteur aurait pu jeter ce corps des mots

transis à la farce du public demeuré

sans mots

sinon moi

je pose la question qui pourrait construire le nouvel édifice

pour enfin rejoindre la seule beauté irréelle du réel

qui nous créé nous tient et nous retient dans le plus bel acte

de choix positif

tout comme Aurélien trouva franchement laide Bérénice

la première fois qu’il la vit fruit de la peur et de mes entrailles

pour qu’enfin dans le sud de mes pensées elle jaillisse

pour emporter la force mâle de ce pays petit étroit et laid

devenu une camisole de force et un pénitencier à ciel ouvert

ah dieu que cela est triste de n’avoir rien vu venir

et de n’avoir rien pu faire

face à la langue de bois dont on fait toujours les triques

aujourd’hui virtuelles

puisque notre autocensure est notre prison

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 21:05

XX - le 32 mai.

Hollywood en a fait un film avec Robert de Niro Al

Pacino et Leonardo Di Caprio dans les rôles principaux

mais les entrées n’ont pas engendré un gros tabac sachant

qu’on ne pouvait se déplacer au cinéma à la tombée du jour

et le film ne fut pas aussi mauvais que les critiques voulurent

bien le dire l’écrire le clamer un seul positif l’ayant réellement vu les autres

ne faisant qu’interpréter les idées et tirer le fil de la polémique

puisqu’ils n’ont pas été rémunérés pour sortir leur papier à bon escient

le film a été vendu par contre en supplément d’un hebdomadaires grand public

pour les classes moyennes moyennant 4,50 euros idem dans les stations-services

où en plus du plein le DVD est proposé au tarif imbattable de 3,50 euros

pourtant cette campagne à l’américaine n’a pas enclenché la ruée espérée

par les images dévoilées au grand goût du public averti perverti assoiffé

car ce qui se joue se joue en temps réel et au jour suit son lendemain inexorable

avec la certitude identique qu’il fera jour et que des morts le seront déclarés

au petit matin dans le même temps des naissances des cris de douleur

des larmes du travail et le premier des cris en aspirant l’air vite l’air

qui nous sauve de notre nuit de nous-même qui nous projette à l’aube

craché expulsé des entrailles des mères défaillantes qui se retrouvent avec

un autre être sur les bras au sein pendu ah qu’elles maudissent sur l’instant

les pères ou l’amant lâcheur qui les a inondé de sueur de désir de hargne

et puis du reste ardemment tout ceci pour tenter de vivre digne et droit

rester debout et avancer vers l’inexorable mort qui préside aux destinées

des vivants quelle comédie fragile quel éclat de rire général tout ça

pour ça de néant à celui de l’oubli né de rien pour disparaître tantôt

totalement hormis la mémoire flageolante des 2 ou 3 générations

pour le mieux qui n’oublieront partiellement et qui suivront le rythme

effréné de la copulation pour porter et rapporter ce qui a existé et

tenter d’inventer ce peut le devenir en un mot comme en cent

ce qui sera défini comme un désir d’humanité où symboles et

manifestations du réel le disputeraient aux monstres du néant

besoins du temps de l’instant où toute richesse s’évalue au prix

de ce qui reste à payer c’est-à-dire le pire

le prix du sang

aujourd’hui c’est demain

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 18:54

XX - le 31 mai.

aussi bien dieu eût-il voulu tenter la résistance de ce peuple

élu à sa gauche celui qui inventa la langue de l’amour et celle de la poésie

la courtoisie et les libelles révolutionnaires la théorie de la philosophie politique

mais si ce dieu testeur n’avait lui-même aucune réponse préconçue

que faut-il alors penser de lui de ses actes injustes sa justesse quant à sa

justice laissons les prédicateurs lancer les accusations contre les prédateurs

humains inhumains appelés à sortir de l’ombre comme s’il n’y avait plus

assez de place sur la terre hexagonale pour défaire les négateurs de la liberté

quant au diable qui en a déjà parlé

qu’on a peine le jour pour les morts de la nuit

alors qu’aucun pouvoir jamais n’a aux attaques survécu

les victimes familles et alliés sont restées seules avec cette fortune

destinées tombées comme cela sans prévenir mais qu’allaient-ils faire

la nuit dans cette rue infâme cette avenue ce boulevard avec dans la question

toute la suspicion et l’irrespect prononcé contre ceux qui sont morts

sans l’avoir a priori décidé les victimes deviennent peu à peu et calmement

des accusés car les survivants sont les seuls encore à pouvoir se poser

des questions pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé

c’en est devenu si critique que banques et compagnies d’assurance

ont rajouté un addenda à leur contrat spécifiant qu’aucune somme ou montant

ne sera désormais versé aux familles de ceux qui se feraient vider crever

dépouiller à l’avenir de la tête aux pieds assimilant ainsi les balades nocturnes

à de véritables tentatives réussies de suicide dont le but caché consisterait à

faire bénéficier les héritiers de la mort de leur parent qui a rejoint la longue

liste de ceux qui sont tombés sous le joug de meurtriers anonymes et sans pitié

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 14:10

XIX - le 30 mai.

hélas 4 fois

hélas il n’en est rien résulté hormis la facturation du spot

publicitaire tous les quarts d’heure à un million et demi d’euros

la monnaie allemande vendue au commencement par le gouvernement

de gauche plurielle qui fut à de nombreux points de vue

si singulière comme le soulignait à l’époque le poète vénissian Renard

Thierry comme l’animal

vu le succès de cette émission qui devient comme qui dirait une cause

nationale la chute est pour bientôt même s’il faut rassurer le lecteur-citoyen

on prépare la seconde saison c’est dire de ce qui s’annonce être un

franc succès jusqu’à ce que grandisse simultanément et parallèlement

une sourde inquiétude qui s’est vite transformée en un vif désintéressement

de la vie du jour et de la nuit des morts comme si cela était devenu naturel

comme si on s’était habitué à toutes les laideurs

la venue d’experts internationaux de commissaires enquêteurs spécialistes

de l’ONU du HCR ou de la Commission européenne n’a pas contribué à

améliorer directement la situation sauf qu’en regard des méfaits commis

à l’échelle mondiale depuis la chute du Mur de Berlin et des massacres

commis ici et là en Afrique au Rwanda dans les Balkans et au

Moyen-Orient on a appris différentes choses sur comment étaient morts

les morts comment ils avaient vécu qui ils avaient épousé et quel sort leur

a réservé la vie en fonction de référents séquentiels de paradigmes élaborés

et concepts reconnus par la communauté internationale validés par des groupes

cooptés et ce en fonction de leur carrière anoblie par le fait qu’ils n’ont jamais

ô grand jamais commis la moindre vague ni pris la seule décision pour que la vie

qui les a si prudemment épargnés par hasard ou bien subrepticement

à leur propre insu pour mieux circonvenir toutes les situations nées ou

à venir sans que personne ne sache si tout ceci relève du grand œuvre

ou d’une magnifique lâcheté qui caractérise si bien cette époque sordide

qui laissera dans l’histoire des hommes un abyssal vide

une page blanche de ruines

rien nada merdazov

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 21:10

Chers lecteurs,

voici la suite

du premier poème de science fiction ?

ou d'un nouveau genre : un poèmpolar ?... !!!!

Non, bien sûr.

Tout a déjà été inventé.

Heureusement.

JMP

XVIII - le 29 mai.

une émission de télévision en noir et blanc a été lancée

en direct à l’initiative d’anciens soixante-huitards qui ont

repris du poil de la bête le quatrième âge aidant des maos

reconvertis dans la com. avancée et le consulting azimuté

selon le principe fondateur que toute personne invitée à dénoncer

les fauteurs de troubles doivent signaler plusieurs hypothèses

ciblées et chaque appel téléphonique SMS mèl ou twitt

se trouve facturé un euros cinquante puis de nouveau un euros

quarante la minute supplémentaire ainsi une foule bigarrée

dans une collection de cas sociaux-patho se met à dégoiser et

à régler ses comptes hagards de ce qu’ils croient avoir vu ou apercevoir

certains mêmes se sont mis à dénoncer fils fille femme parents

pour participer à la grande fête audiovisuelle où l’humour ne fait jamais

défaut dans le glorieux but d’attraper les mauvais plaisantins

qui font régner la terreur à côté de laquelle celle des robespierristes

était du menu fretin d’amateurs

les maos sont réglos et plus on paye plus on en a pour notre argent

cette devise devient la mienne après ces soirées exceptionnelles

c’est la déconstruction constructive l’épistémologie hard core

le savoir des uns mis en pratique pour le bien être des autres

le premiers bénéficiant des émoluments que nul ne peut même

imaginer dans ses rêves les plus fous mais le plus étrange

c’est que cela tient debout et le pékin en redemande

dans le culte de la demande permanente et chaque nouveau

mort devient un jeu iconoclaste d’un infini mépris sans cesse recommencé

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 14:50

XVII - le 28 mai.

au moins les prix de l’immobilier ont connu une chute vertigineuse

et la ville s’est mise à ressembler en quelques jours à un désert

de pancartes « à vendre » en français et en cyrillique car comme

chacun sait rien absolument rien ne peut effrayer un Russe

mis à part son propre portrait une fois sobre

même les dons à des œuvres caritatives qui ont fait florès depuis

1981 la date s’est inscrite dans de nombreuses histoires personnelles

ces dons se trouvent être empreints d’une bien étrange suspicion

vu que les morts toujours mourraient et que leurs corps déchirés

dépecés se ramassent le matin par tournée par quartier

des sacs de toutes couleurs avec la date le sexe l’âge approximatif

le détail des restes estampillé pour servir à qui de droit

au cas où des demandes en restitution videndraient à être déposées

auprès des autorités compétentes qui elles-mêmes commencent

à ramollir disparaître ou s’éteindre naturellement selon le rythme

effréné des départs démissions ou disparitions les trois combinées

engendrant ce qui pourrait a priori être qualifié de sacré

bordel

ainsi les crématoriums marchent du feu de l’enfer

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:09

XVI - le 27 mai.

à toute chose malheur est bon disait la grand-mère

Moyret à Jujurieux le pays du poète chassé de toutes parts

la parole s’articule avec les vaches dans leur champ de vies

et de morts ne te met pas sous l’arbre durant l’orage

tu serais alors frappée par la foudre et prend du vinaigre

pour désinfecter les plaies les piqures de guêpes

prend le journal pour t’essuyer le derrière tu liras

entre les lignes pour laisser passer les années de la guerre

quatre années c’est un peu longuet quand les hivers font entre

six et sept mois de durée c’est qu’il est loin le temps des

souvenirs attend-toi de patienter encore un peu avant de

prendre les jambes à ton cou et fuir la misère dans la ville ouvrière

tu ne sais donc pas lire tu apprendras toute seule et

cache-toi du curé il en veut à ton petit chose minet

minet viens boire ton lait ramasse tout ce que tu trouves

champignons gros luisant des bois des champs mûres framboises

reinettes pêche les truites qui se baladent dans le ruisseau

tue et mange prends surtout les écrevisses et ne te laisse pas pincer

marrons pommes tombées noisettes fraises des bois nourris-toi

ce sera ça de moins à te donner

et ne parle à personne cache-toi regarde les animaux vivre

et tu en sauras beaucoup plus que tu ne pourras jamais en apprendre à l’école

sur l’espèce humaine

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