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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 14:24

Découvrez mes dernières parutions sur KDP sur le site :

http://jmplatier.wix.com

avant la prochaine parution de la première époque de mon premier roman composé de 4 époques, de 1943 à 2014.

Bientôt disposnible sur tablette sur KDP, le premier volet :

Les Absents

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 21:24

Quarantaines

de Jean-M. Platier,

éditions La passe du vent, mars 2015, 175 pages, 10 €

ISBN 978-2-84562-266-1

(avec le soutien du CNL)

Quarantaines est un livre de textes inspirés de la forme du haïku et transposé en français.

Chacun de mes poèmes « haïkuesques » se décline donc tout au long de ce livre, formant un ensemble précis, un tout indivisible ; bref, un bloc mais d’où il serait possible d’en sortir une histoire qui se raconterait ainsi d’une autre manière qui lui est propre.

Quarantaines… ce titre est à double sens, tout comme le haïku traite d’un fait ou d’une ambiance anodine, dévoilé soudain par une chute, mettant au jour une émotion, un drame, une vérité.

Quarantaines a été écrit en 2009, traduit dans l’année qui a suivi, édité aux éditions La Passe du vent en mars 2015. Ce livre a été écrit durant la fin de la décennie de mes 40 ans ; une quarantaine assumée, vécue avec la création poétique et la publication de livres qui constituent mon œuvre littéraire et poétique : soit une vingtaine d’ouvrages papier et 25 autres environ publiés sur la version Kindle publishing d’Amazon, pour le numérique.

Quarantaines, c’est aussi la mise en quarantaine, comme un navire l’était placé avant qu’il ne puisse s’arrimer à un port du temps des maladies infectieuses incontrôlables. Je me suis mis ainsi en quarantaine, devenant l’observateur nauséeux d’un continent qui ne fonctionne pas, de politiques qui ne constituent que le vent de leur communication planifiée, de manipulations de toutes sortes qui sèment et la confusion et tous les errements.

Ces haïkus traduisent ce sentiment d’impuissance mais aussi de révolte, sur ce qui ne doit pas appartenir au silence.

Tout comme mon manuscrit et long poème de science-fiction ou thriller poétique Homme jouet / Jouet homme (disponible sur KDP et édité actuellement sur mon blog sous forme de feuilleton hebdomadaire), qui a été écrit en 2013, ces deux livres peuvent être lus avec un tout autre regard après les abominables attentats de janvier 2015 et les assassinats des dessinateurs et caricaturistes de presse Charb, Cabu, Wolinski.

Le poète pressent l’existence. Le poète écrit et décrit à l’avance le destin de la société des hommes. Le poète est visionnaire au sens où ses mots traduisent la volonté humaine, donnent à voir, à lire et à entendre les seules paroles qu’il peut ressentir, interpréter à loisir, loin de toute consommation des choses, des biens ou des corps disponibles. Le poète voit et dit ce qu’il faut entendre à ceux qui veulent bien l’écouter.

La parole poétique révolutionne le monde et bouleverse tous les pouvoirs. C’est certainement la seule raison qui fait que la poésie est cantonnée dans les marches de l’art et de la création. Beaucoup trop dangereuse en effet…

Car que se passera-t-il après la mise en quarantaine ? Vous seuls pouvez me le dire. Comme si le temps s’était soudain arrêté…

JmP

Pour tout contact ou commande :

Espace pandora

7 place de la Paix

69200 Vénissieux

tél : 04 72 50 14 78

fax : 04 72 51 26 17

espacepandora@free.fr

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:31

Performance

 

Ce journal poétique – quasi quotidien – existe depuis bientôt quatre ans. J’ai conçu ce projet comme une réelle performance littéraire et artistique. Avec l’objectif d’assurer sur la durée la création et la publication de poèmes de ma composition et ceux de poètes invités : Thierry Renard, Claude Gobet, Laurent Fourcaut, Albert Guignard notamment…

Le bilan chiffré, car les nombres comptent et les mathématiques ou les statistiques peuvent posséder une poésie intrinsèque… 14 000 pages lues, un événement pour ce qui me concerne, la vingtaine de publications dont j’ai bénéficiées en 20 ans ne m’ont jamais accordé une audience similaire. Certes, la quantité ne vaut pas qualité ; je ne suis dupe de rien.

Mais j’ai voulu fournir un travail de composition, avec toutes ses imperfections, quand j’ai publié sur mon blog des poèmes composés la veille au soir voire le jour-même. Souvent, des manuscrits se sont vus mis en ligne après une période de « refroidissement », quand un laps de temps suffisamment long a été introduit entre la phase d’écriture, qui n’appartient jamais réellement à l’auteur, c’est un fait ! , phase exubérante et enjouée, et celle de relecture, exaspérante et réaliste, puis enfin celle de publication vers LE lecteur, être magique fantasmé, phase emplie de doutes torturés…

Mais tel est le prix à payer. Celle de l’incompréhension, de la critique ; « Ah mais c’est trop, chaque jour de la semaine… » (un journal, n’est-ce pas par nature quotidien ?).

J’ai écrit et proposé il y a quelques années : Lire c’est vivre, et éditer c’est exister !

Ce fut le mot d’ordre des éditions Bérénice. Aujourd’hui, redevenu auteur à plein temps, si je puis dire, je trouve que cette maxime a atteint son acmé !

En créant, en écrivant, en publiant, je me suis rejoint et ai tenté de me réinventer à chaque nouveau jour, dans la lente décomposition du temps qui passe inexorablement, dans une nouvelle posture, un nouvel élan, une véritable envie de partager, de dire haut et fort et me dire, me confrontant à mon double qui me pousse à la roue.

La poésie n’est pas à sens unique et ne fait pas partie des obligations du code de la route. Ma poésie est à double-sens, elle constitue l’autoroute de ma pensée et de mon expression, elle traduit l’un et le multiple de l’évidence. Je ne suis pas ce jour celui d’hier et ne serai pas demain celui d’aujourd’hui. Par définition, chacun peut y trouver, s’il le souhaite, et son rythme, et sa voie.

 

Jean-M. Platier

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 12:33

 

C’est à vous mes concitoyens

Qui ne s’appartiennent plus

C’est à vous à qui on a pris l’essence d’être

Cloué par les mains aux portes des villes

La langue tranchée et laissés abandonnés

Aux derniers barbares débarqués des déserts lointains

Ce furent pour vous les luttes et combats offerts

Malgré nos faibles moyens et notre raison

Nous avions vu loin

Mais les gens vivent dans le présent

Pas dans le passé et encore moins dans le futur proche

Qu’ils ne peuvent imaginer hormis le poids de leurs dettes

Ce furent des temps agréables et doux

Quand notre langue évoquait l’espoir de fariboles

 

Je garde mes marottes comme un signe païen

Te prends les ordres au pied de la lettre

En n’obéissant pas sinon à la seule parole libre

Et on ne me fera pas prendre des vessies pour des lanternes

Dans le mensonge bancal asséné à chaque Vingt heures

Terrible sensation que de ne pas se sentir dans le wagon commun

A ne pas bêler ni gémir dans le troupeau de veaux

Ou de moutons qui attendent le jour prochain

Pour vous l’espoir se résumera aux heures d’ouverture de l’abattoir

 

 

 

Saint Julien Molin – Molette, Paris,

août 2009

 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 21:34

Chemins de lecture

Les critiques de Lucien Wasselin

Lucien Wasselin est poète, auteur d’une douzaine de recueils, publiés notamment au Dé Bleu. Mais c’est aussi un infatigable critique qui a multiplié les collaborations, articles, notes critiques, chroniques et dossiers dans ses domaines de prédilection : poésie, littérature générale, arts plastiques, musiques... et pour de nombreux journaux et périodiques. Revue-texture a aussi le grand plaisir d’accueillir ses notes de lecture.

 

 

Jean-Michel Platier & Thierry Renard : « Crever la route »

C’est un livre écrit il y a une dizaine d’années et qui paraît en cette fin 2011 chez un nouvel éditeur, Les Cahiers de l’indocile, dont c’est la première publication. C’est un livre écrit à deux, par Jean-Michel Platier et Thierry Renard. Ces deux auteurs sont connus dans le petit monde de la poésie ; tous les deux écrivent des poèmes, le premier a par ailleurs créé les éditions Bérénice, le second a aussi été éditeur, il dirige aujourd’hui l’Espace Pandora à Vénissieux. C’est dire que les deux ont l’habitude de se confronter à des écritures autres, Thierry Renard a d’ailleurs publié en 2010 (Le Bruit des autres) « Un monde à l’envers » , écrit avec Ahmed Kalouaz...
« Crever la route » est un dialogue entre deux poètes : l’un écrit, l’autre répond et les mots s’enchaînent. Tous les deux sont animés par ce rêve toujours neuf de transformation du monde et se heurtent à une multitude d’obstacles. Benoît Guillemot écrit dans son avant-propos : « L’écriture ne peut pas être qu’introspection, elle est également là pour affûter ses armes, découvrir autrement la richesse de l’autre et la beauté du monde, combattre aussi l’adversité ». « Crever la route » conserve la trace de cette confrontation, de ces deux tendances de l’écriture poétique. Le lecteur averti pourra essayer de repérer qui a écrit quoi, mais ce jeu est vain tant le dialogue est abouti qui fait qu’on se perd dans l’origine des poèmes de ce recueil. Mais les deux voix sont audibles. D’ailleurs, pour mieux égarer le lecteur, le livre s’ouvre sur un Avertissement et se termine sur un Épilogue quasiment identiques. Ainsi l’Avertissement signale : « L’ouvrage, les "Champs magnétiques", de Philippe Soupault et André Breton, compte parmi les livres nécessaires qui continuent d’agiter les chapes de plomb du verbe et les couvercles de l’ennui » tandis que l’Epilogue proclame : « "Qui je suis" de Pier Paolo Pasolini, "Comment écrire des vers" de Vladimir Maïakovski, comptent parmi ces ouvrages utiles qui continuent d’agiter les chapes de plomb du verbe et les couvercles de l’ennui. » Ces nuances traduisent sans doute les sensibilités, les angles d’attaque différents des deux poètes mais peut-être également ce qui fait l’unité de « Crever la route » dans sa construction, dans la démarche des deux auteurs.
Nos livres sont des bombes ! s’écrient les deux poètes. S’il fallait citer quelques fragments d’un seul poème, ce serait : « Le pays ressemble à un coffre-fort […] / Le pays a vanté tous ses mensonges, a trouvé son extrême limite/ Le pays est calme et propre cependant. Mentalité d’huissier de notaire. […] / Le pays meurt à petit feu de n’être que ce qu’il a. » Oui, les poèmes peuvent être des bombes. Oui, la révolte est plus que jamais nécessaire. D’ailleurs, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1793 ne proclamait-elle pas, dans son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. » « Crever la route » est un livre utile.

(Jean-Michel Platier & Thierry Renard, « Crever la route ». Illustrations de Roxane Maurer. Les Cahiers de l’indocile, 124 p, 10 €. L’ouvrage : 10 € plus 2 € pour le port).

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 16:43

 

Le poème

forme absolue de la vérité

ça et rien d’autre

 

in Chroniques des émotions positives, 2004.

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 16:30

 

L’amitié

comme un ballet fragile

recommencé

 

in Chroniques des émotions positives, 2004.

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 21:37

 

Chemine droit

L’œil nu

Dévore

Défait les certitudes

Renverse le cours instant

Du temps précis

Du temps présent

Qui se reconstruit

A l’image de la Russie

 

in Le Cycle de la Volga

(été 2009, à Kazan, République du Tatarstan, Fédération de Russie).

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 23:02

 

Samedi 19 et dimanche 20 mars (de 15 à 20 heures)

7e rencontre plastique et littéraire organisée par
Barde la Lézarde et Le Bruit des autres

à La Loge de la Concierge – Paris

Parution des livres

La première couleur est le rougeJean-Michel Platier
(éd. Le bruit des autres)

et

Les couleurs du dedans, Béatrice Libert 
Rouge poème, Germain Roesz
(Fol'Livres. éd. Barde la Lézarde)


Lectures samedi à 15 h et dimanche à 15h et 17 h
Exposition de 10 artistes autour du rouge
vernissage le samedi à 18 h

« Entrez libres » au 14, rue du Pont-Neuf – 75001 Paris (1er étage, interphone : La Loge)
Métros : Châtelet, Pont-Neuf, Louvre. RER: Les Halles, Meteor – Tél : 
 
06 65 03 72 87 et 
 
06 101 101 24




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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 09:35

à tous,

mon prochain livre, La première couleur quand on vient au monde est le rouge suivi de Je revendique paraît à l'enseigne des éditions du Bruit des autres ! 

Sortie officielle les 19 et 20 mars prochains : qu'on se le dise !!!!

et en espérant vous voir, pour boire un verre de rouge ou une tisane, j'espère bien vous dédicacer cet indispensable ouvrage...

Avec toutes mes amitiés poétiques,

 

Jean-M.

Platier

 

NB : dans l'impossibilité de venir, vous pouvez d'ores et déjà le commander chez votre meilleur libraire !

 

 

Samedi 19 et dimanche 20 mars (de 15 à 20 heures)

 

7e rencontre plastique et littéraire organisée par

Barde la Lézarde et Le Bruit des autres

 

à La Loge de la Concierge – Paris

 

 

Sortie du livre

La première couleur quand on vient au monde est le rouge

de Jean-Michel Platier

 

Lectures samedi à 15 h et dimanche à 15h et 17 h

 

Exposition de 10 artistes autour du rouge

vernissage le samedi à 18 h

 

« Entrez libres » au 14, rue du Pont-Neuf – 75001 Paris (1er étage, interphone : La Loge)

Métros : Châtelet, Pont-Neuf, Louvre. RER: Les Halles, Meteor – Tél : 06 101 101 24

 

http://jean-m.platier.over-blog.com

 

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